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La Coucaratcha, Tome II
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La Coucaratcha, Tome II

Författare:
Franska
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Extrait: I. FRAGMENTS DU JOURNAL D'UN INCONNU. -Mais comme cette nouvelle volont ne faisait pour ainsi dire que de na tre, elle n' tait pas encore assez forte pour vaincre l'autre, qui avait toute la force qu'une longue habitude peut donner. Cependant ces deux volont s, l'une ancienne et l'autre nouvelle, l'une charnelle et l'autre spirituelle, se combattaient dans mon coeur, et chacune le tirant de son c t , elles le mettaient en pi ces. Confessions de Saint-Augustin, LIV. VIII, ch. V. .......Pendant une rel che que nous f mes Malte en 18.., les officiers du vaisseau anglais le Gen a voulurent recevoir leur bord l' tat-major de notre fr gate. A d ner, je me trouvais plac entre deux officiers sup rieurs; mon voisin de gauche tait un grand homme sec, cheveux grisonnants, taciturne, peu buveur, et ne parlant pas un mot de fran ais: -je lui versai boire trois fois, et n'y pensai plus.- Mon voisin de droite tait un homme de trente ans au plus, d'une belle figure, brun, svelte, l gant, s'exprimant dans notre langue avec une merveilleuse facilit , -quoiqu'un accent presqu'imperceptible trah t son origine trang re.-Il m'apprit qu'il tait Danois, mais naturalis Anglais. Il fallait qu'une singuli re attraction me port t vers lui, car avant le d ner nous ne nous connaissions pas du tout, et au pudding nous tions d j fort li s;-enfin, plus tard, quand on enleva la nappe pour servir les fruits secs et les vins de France, nous n'avions, je crois, plus rien nous apprendre sur notre pass , notre pr sent, je dirais presque notre avenir. Suivant l'usage, l'intimit commen a d'abord par un change confidentiel d'horreurs et de calomnies sur les personnes de nos commandants respectifs, et par des remarques satiriques sur nos inf rieurs; apr s quoi vint la relation impartiale des injustices et des passe-droits qu'on nous avait fait subir, des grades qu'on nous avait vol s.-Puis, comme nous fin mes par maudire notre tat, apr s nous tre mutuellement prouv qu'il n'en tait pas au monde de plus d testable, -ce fut entre nous la vie et la mort. Marie-Joseph Sue dit Eug ne Sue, n le 26 janvier 1804 Paris et mort en exil le 3 ao t 1857 Annecy-le-Vieux (Duch de Savoie), est un crivain fran ais. Il est principalement connu pour deux de ses romans-feuilletons caract re social: Les Myst res de Paris (1842-1843) et Le Juif errant (1844-1845). Jeunesse Son p re, Jean-Joseph Sue (1760-1830), (fils), tait chevalier h r ditaire par lettres patentes du 17 f vrier 1815 (issu d'une lign e de chirurgiens parisiens originaire de Provence). Apr s avoir t chirurgien de la Garde imp riale de Napol on 1er, puis m decin chef de la maison militaire du roi, il tait professeur d'anatomie et m decin consultant du roi lui-m me. La marraine d'Eug ne n' tait autre que Jos phine et son parrain Eug ne de Beauharnais. Eug ne tudie au lyc e Condorcet. Il se r v le tre un l ve m diocre et turbulent, puis un jeune homme dont les frasques d fraient la chronique. En 1821, il abandonne le lyc e en classe de rh torique et gr ce son p re est admis sans difficult comme stagiaire la Maison militaire du roi. Apr s deux ans d'apprentissage il est affect en 1823 aux h pitaux de la 11e division militaire de Bayonne. La m me ann e, il soigne les bless s de la prise de Trocad ro. Il s'ensuit une occupation du territoire espagnol et son affectation l'h pital militaire de Cadix. Il y demeure jusqu'en 1825. C'est l qu'il crit sa premi re oeuvre: un A-propos dramatique sur le sacre de Charles X. Il a m me l'honneur de le voir repr senter une fois devant les notables de la ville.
Författare
Eugene Sue
Redaktör
G-Ph Ballin
ISBN
9781519662132
Språk
Franska
Vikt
249 gram
Utgivningsdatum
2015-12-01
Sidor
166