Le monde doit le premier manifeste d'envergure contre la torture et la peine de mort à Cesare Beccaria. Son livre "Dei delitti e delle pene" retentit dans toute l'Europe au dix-huitième siècle. L'édition critique du "Commentaire" de Voltaire 'sur le livre des délits et des peines' permet d'apprécier pleinement l'importance de cette rencontre de deux grands esprits des Lumières. "L'Avis au public sur les parricides" en défense des Sirven, les écrits pour le compte des 'natifs' de Genève et un trio de textes déistes viennent étoffer le concept de la justice chez Voltaire.