Dans ces nouvelles, René Boylesve capture la vie des campagnes, mais aussi le début d''une Guerre qui s''annonce longue, la première Guerre mondiale. A l''arrière aussi, la vie est bouleversée. Jamais les nouvelles ne décrivent le front, mais les paroles rapportées par les personnages suffisent à peindre ces tableaux d''horreur que l''on ne souhaiterait jamais voir. Parfois, aussi, la Guerre est absente, et l''on rit des situations cocasses, et l''on en sort le cœur léger — un délassement que René Boylesve trouvait, lui, dans l''écriture d''un des recueils de nouvelles le plus touchant en son genre.