Le commerce peut etre exerce au Mali par tous, sans distinction d'ethnie, de niveau intellectuel ou de sexe. Donc, il suffit d'avoir la volonte d'entreprendre une activite lucrative quelconque, comme l'indique l'article 21 de la Constitution pour pouvoir le faire effectivement. Le benefice est le maitre mot du commerce. A l'exercice conscient ou inconscient, mais fructueux du commerce, les autorites politiques et intellectuelles se sont evertuees a poser des regles a observer, consacrant plus la volonte de recuperation des contributions et le droit des creanciers que celle d'ameliorer les relations entre commercants.Cet ouvrage est un manuel complet sur le droit des affaires au Mali assorti d'une comparaison avec les dispositions du droit OHADA.